L’Amicale du Nid était auprès des forces de l’ordre dans le cadre d’un démantèlement de réseau extrêmement mobile d’Amérique du Sud dans plusieurs villes en France. Les victimes étaient exploitées en appartement.
L’Amicale du Nid, lorsqu’elle est présente sur les sites, se tient à la disposition des victimes, après leur audition par les forces de l’ordre, afin de leur exposer leurs droits, leur proposer un accompagnement et un hébergement.
Malgré le réseau qui les exploitent, les femmes rencontrées notamment dans les Hauts-de-Seine et les Bouches-du-Rhône ont affirmé ne pas être victimes ou ne plus l’être.
Ces déclarations sont hélas fréquentes, face aux forces de l’ordre comme auprès des associations lors des démantèlement, par crainte des représailles des réseaux qui usent de violences physiques et psychologiques.
Certaines victimes n’ont pas donné suite aux soutien et accompagnement proposés, d’autres ont bénéficié de visites médicales en permanences d’accès aux soins de santé (PASS), en demandant des référent.es sociaux.les auprès de l’Amicale du Nid.